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Chères Juliettes,
J'ai cru halluciner hier soir lorsqu'après un combat acharné pour obtenir la zapette ("X Factor" , chaîne privée vs. "Edition spéciale Japon", chaîne publique) et à l'issue duquel je fus bonne perdante...
Me voilà donc confortablement installée dans le canapé et reste bouche bée devant les propos tenus par les journalistes présents sur le plateau. De fait, nous sommes passés "de la situation catastrophique du Japon" à "l'hypothèse d'une situation similaire en Belgique". Hypothèse qui fut cependant invoquée pendant les 3/4 de l'émission. Après une brève intervention de l'ambassadeur japonais en Belgique, nous avons eu droit à notre part de "crousit" avec une Madame X (ancienne bourgmstre rouge de Huy) fidèle à elle-même.
(Promis, je ne me lance pas dans un quelconque débat politique, je constate simplement un état des faits):
---> Madame X : méthode de communication: étape 1:
Se placer judicieusement dans l'angle de la caméra de manière à "être vue sans être vue"
(l'art de la position)
Etape 2: montrer de manière significative sa désapprobation par des hochements de tête.
(l'art de "sortir du lot")
Etape 3: s'emparer du micro et clamer haut et fort que si une telle situation devait se produire en Belgique, nous serions foutus!
(l'art "je ne veux pas m'en mêler mais je ne peux rester de glace face à autant d'incompétences... Ou l'art de la "frustration"... Au choix
).Etape 4: garder calme et sourire face tout potentiel ennemi (ici, un brave homme vraisemblablement en "guéguerre" ouverte avec l'ancienne bourgmestre de Huy).
(l'art du "self-control").
Après cette courte intervention de Madame X, plein feux sur un journaliste de la rtbf envoyé spécial au Japon; le pauvre homme, 55 ans bien affichés au compteur, place entre deux infos un cinglant "tous mes collègues journalistes en raison de la situation quittent le pays..." (sous-entendu et moi, qu'est-ce que je fous encore ici) *.
Changement de registre avec "ça ne nous rendra pas le Congo" ou comment-aller-se-coucher-bien-énervée: émission dédiée à une relation belliqueuse opposant un couple de dandy parisien à une pauvre fermière vieille jeune fille... Vive les coups bas et le sensas'

La vieille dame passe ses journées à déverser des brouettes de purin devant la porte de ses voisins. Et allons-y à coup de placenta devant la porte, de "connard; mythomane; cinglée et autres douceurs susurrées au creux de l'oreille". Monsieur s'indigne- lui qui à l'époque où il avait reçu sa première Jaguar avait emmené sur le siège passager- notre brave fermière se promener; notre Cosette des temps modernes hurlant à Madame la parisienne de se remettre une goutte de Chanel numéro 5; un policier qui propose de cacher momentanément le placenta sous le tas de fumier; bref on aboutit à cette blague enfantine de "Pète et Repète sont sur une barque et Pète tombe à l'eau... Qui reste-t-il?".
Non mais S T O P ! Ce documentaire présentait la situation de manière orientée à coup de préjugés. Il est évident que nous ne connaissons des faits antérieurs que ce qui a été rendu public. Oui, Madame CH. doit payer 50 euros par jour d'astreinte (et arrive à 17 000 euros tout de même) mais au vue du reportage, on a l'impression que la justice "punit " (et là, je m'adresse à vous, droïdes girls) et qu'il y a sans doute eu tentative de conciliation et que pour que la machine judiciaire arrive à l'étape "astreinte", il est évident qu'il y a eu toute une procédure judiciaire antérieure.
Alors rendons à César ce qui lui appartient, que notre chaine publique nous ponde des "génies en herbes" en veux-tu en voilà et qu'elle laisse le sensationnel à son ennemie de toujours.
*- Cet article aurait dû être mis en ligne plus tôt... Depuis, nous avons appris que notre farouche journaliste a fait un choix délibéré en décidant de rester au Japon

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Une nuit de plus, refuge utlime d'angoisses diverses... Synonyme ces derniers temps d'insomnie plutôt que de quiétude. Et pourtant, c'est au coeur même de la nuit que se dessinent mes plus beaux souvenirs.
Avez-vous déjà pris conscience de l'importance du quotidien? Un quotidien vecteur de ce que l'on peut communément appeler "les habitudes". La moindre activité - en ce y compris la plus anodine- peut prendre une ampleur différente selon l'angle avec lequel on l'aborde.
A titre personnel, je peux évoquer le fait de boire une canette de coca (light s'il-vous-plaît) avec une personne auquelle on a tenu. Ecrit noir sur blanc, l'idée peut faire sourire... C'est vrai, qu'est-ce qui peut empêcher deux personnes de prendre un verre ensemble? A priori, rien. A fortiori, tout.
Tout ça pour arriver à cette sempiternelle conclusion d' Edouard Baer:
"Chienne de vie"

Une nuit de plus, charnière entre ce qui fut et ce qui sera.
Nous sommes toutes soumises au changement perpétuel. Je suis toutefois intimement convaincue que rien n'arrive par hasard. Renvoi à cette redondante question du "Dois-je croire oui ou non en la notion de destin?". Question qui a soulevé plus d'une controverse. Je n'ai moi-même aucun avis tranché là-dessus. Toutefois, tout ce qui arrive- d'heureux ou malheureux- est nécessaire. C'est "que ça devait arriver".
Je suis donc postée devant la fenêtre tel Napoléon admirant le champ de bataille de Friedland et je m'interroge sur le sens à donner à l'amitié. Car depuis le temps que je trimballe ma bosse sur notre planète bleue, j'en ai croisé du monde: certains ont fait un bout de chemin avec moi; d'autres ont pris la poudre d'escampette à grands coups de cris et de larmes. Récemment, j'ai perdu ce qui fut un pilier de ma vie: mon meilleur ami. Gardien de mes secrets, complice dans ma vie quotidienne, sa perte suscita chez moi un véritable séisme émotionnel...Pourtant, j'ai survécu. J'y ai laissé mes plus belles plumes. J'ai appris à faire le deuil de certains idéaux. Mais ce ne fut possible qu'aidée par un solide cercle de Juliettes (et à quelques rares exceptions, de Jules aussi).
Merci à
ELLES 
Alors quand une nouvelle nuit s'annonce, je ferme les yeux et repense à ces instants partagés avec mes Juliettes mais aussi- bizarrement- aux moments de complicité avec mon ex-Jules- meilleur ami. Car même si cela relève du passé, il y a des choses qui ne peuvent s'oublier.
Alors oui, une nuit de plus mais la dureté de ladite nuit m'apparait sous un jour nouveau car
"Là où on s'aime, il ne fait jamais nuit".

Tendrement, votre Juliette Blondinette!

(Lille)
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Constamment se projeter dans le futur en se posant des centaines de questions.
Jour après jour, se demander de quoi sera fait "demain".
S'empêcher de vivre l'instant présent d'une certaine façon.
Et pour quelle raison au final? Aucune qui ne justifie la perte de cette richesse qu'est l'instant présent.
Savoir apprécier la lecture d'un roman emmitouflée dans une couverture- manger du bout des doigts la pâte à gâteau- se réveiller, un rayon de soleil franchissant timidement la tenture tout en écoutant les oiseaux- traduire les paroles d'une chanson qui nous tient particulièrement à coeur- sourire- s'arrêter quelques instants pour contempler le paysage- errer sans but précis - sentir ldes perles de pluie sur notre peau- être serrée par les bras d'une personne qui tient à nous- aimer et se sentir aimée- cuire des marshmallows au photophore- rire à en avoir les larmes aux yeux- passer des heures entre copines à essayer des dizaines de tenues différentes- immortaliser chaque pépite de notre vie par un cliché pris sur le qui vive- crier des "je t'aime" tout en l'embrassant- se perdre dans les méandres de l'écriture- l'odeur que la pluie laisse après son passage sur l'herbe- les rencontres fortuites- parler- ouvrir une canette de coca en regardant les étoiles- s'asseoir et contempler la lumière projetée par la lune sur une étendue d'eau- réessayer un vieil habit et réaliser qu'on entre encore dedans- faire des mélanges culinaires totalement incongrus- la glace à la vanille et au spéculoos- les petits bonbons au beurre- se mettre en retrait à la table d'un bistrot et contempler les gens- péter du papier bulle- changer ses meubles de place- se réveiller aux côtés d'un être cher- les bisous esquimaux- la lumière des bougies- les lettres et autres cartes- les boucles d'oreilles- le parfum- lisser, gaufrer, faire une choucroute avec ses cheveux- les cerises- se sentir "une' à ses côtés- le Marie Claire et la presse people- le cinéma- les barbecues- la Kriek fraîche- écrire mon prénom en nic-nac pour ensuite les manger- me promener en forêt- la dictée de Madame Balfroid- les citations- Sénèque- les biscuits bonheur et la cuisine thaïlandaise- la tarte au chocolat- la chanson française- Bon Jovi- les concerts- le havre de paix de mon parrain- les cosmétiques- perdre le fil d'une discussion et aboutir à des propos incompréhensibles- lmanger au milieu d'une pelouse- la cornemuse- l'humour et la tendresse- passer ma main dans les cheveux de "l'autre"- les yeux- les chemises- les livres apportés par ma bonne-maman en guise de trésors- mettre du sirop de violette dans mon verre de mousseux- coller des stickers sur ma correspondance- voler le chocolat de mon papa- me déconnecter- changer de numéro de téléphone, d'adresse mail, de réseau social- le calme de l'église Sainte-Waudru- se perdre dans une "librairie"- manger une bouchée de ce moelleux au chocolat qui nous fait de l'oeil en vitrine d'une boulangerie- Le Grignot' à Namur- les soirées filles,pyjamas,bonbons & dvd- l'Amour--le rosé de Californie, le vin rouge Edmond de Rotshild- le coca light- les pubs de Noël de Coca Cola- la country- ma veste en cuir- les "secondes chances"- le moelleux de mon matelas- me replonger dans ma boîte à souvenirs poussiéreuse- cuisiner- apprendre- tenter de découvrir chaque nouvelle saveur de thé et boire mon café dans un gobelet à emporter- les olives-les longs cheveux- les tournesols et les fresias- retrouver des petits mots griffonés à la va-vite- reconnaître la démarche d'un vieil ami, hurler son prénom et courir dans ses bras- pardonner pour le sentiment inexplicable de bien qu'il procure- les repas interminables à la table familiale- les imprévus- voir un couple de personnes âgées heureux- la pizza aux aubergines- les noix de saint -Jacques gratinées- "Eux"- la vie nocturne de Barcelone- sentir ta main dans la mienne- rester côte à côte muet et réaliser que notre silence parle de lui-même- ...
Encore encore encore... Tant de choses au final qui laissent cette liste non exhaustive.

(Londres)
"Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant "
Henry David THOREAU
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Comment suis-je donc arrivée à "créer un blog"?
J'ai toujours aimé écrire et cet art est à mes yeux synonyme de détente. Toutefois, jamais je n'avais osé me lancer dans le concret. Alors pourquoi changer mon fusil d'épaule d'un seul coup?
Plusieurs choses se sont passées au cours de ces derniers mois et l'opportunité me fut donnée de prendre du recul afin de faire le point. J'ai rencontré de nouvelles personnes; d'autres sont parties à jamais mais ont laissé une empreinte certaine sur moi... Positive en somme. Je pense qu'il faut savoir saisir les occasions qui nous sont offertes par la vie. Alors, parmi mes nombreuses résolutions, j'ai décidé d'ajouter un peu de sel à mon existence
en arrêtant de me mettre volontairement des barrières.Après tout, ne dit-on pas que "Changer d'avis, c'est changer sa vie"?
C'est donc un peu à la Bridget Jones que je me lance. Car-ce n'est un scoop pour personne- la Juliette Blondinette que je suis sait faire les choses comme personne.
'Les Juliettes' sera un lieu d'expression(s) qui se voudra volontairement "girly". N'y voyez pas une quelconque marque de féminisme exacerbée mais plutôt un message dans la lignée du célèbre "Girls just wanna have fun" de Cindy Lauper (Pour les interéssées, Miley Cyrus nous livre une version "spéciale" de ce tube).
Mais pourquoi "Juliette"? Simplement en référence à son alter ego masculin: Jules. Car nos Jules ont le don de pimenter nos vies et surtout, de retourner dans tous les sens nos esprits...
Je n'ai encore aucun fil rouge et ne sais comment agencer mes idées. J'aimerais traiter de sujets divers (mode, cinéma, psycho, people, etc.).A contrario, je ne compte pas aborder des thèmes comme la politique par exemple. Car ça ne colle simplement pas avec la trame que je désirerais donner à ce site.
Je ne prétends nullement fournir un blog hyper performant; ni être régulière en ce qui concerne les publications. L'envie, le plaisir, la curioisité ainsi que le quotidien seront mes "moteurs" et me permettront d'alimenter ce blog
(accesssoirement aussi: le temps! ).@Bientôt les Filles!
Votre Juliette Blondinette

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